Tunisie |
Les liens ci-dessous donnent accès aux analyses et documents qui concernent la Tunisie. Il peut s'agir d'articles produits spécifiquement dans le cadre du projet par l'IRA de Médenine ou de contributions extérieures et intéressantes dans le cadre du réseau.
Le déséquilibre régional entre les gouvernorats en Tunisie et la disparité territoriale entre les délégations ont été parmi les grandes révélations de la révolution de janvier 2011.
La pauvreté est un défi majeur qui se trouve aujourd'hui au coeur de l'oeuvre des gouvernements. Les institutions internationales et les décideurs des pays introduisent, ainsi, la question de l'éradication de la pauvreté comme l'une des principales préoccupations. Ce travail présente une étude générale sur la notion de pauvreté en Tunisie, son évolution, ses formes, ainsi que les politiques adoptées pour améliorer le niveau de vie des populations.
Depuis l'indépendance, la Tunisie a adopté des politiques des politiques de développement agricole et rural administrées. Ces politiques se sont progressivement intéressées à l'appui à la production et se sont plus préoccupées des objectifs de développement durable et de gestion des ressources. En 1973, des politiques de développement rural ont commencé d’être exécutées. Elles ont porté sur l’amélioration des conditions de vie, la lutte contre l’exode rural et la création des postes d’emploi. En parallèle, une politique de privatisation des terres a connu un flux important d’attribution des terres collectives à titre privé. A partir des années 1986, et après l’adoption des politiques d'ajustement structurel, des politiques plus libérales on été mises en œuvre. Les nouvelles stratégies ont porté sur l’encouragement du libre échange, la privatisation des entreprises publiques et la réalisation des projets intégrés de développement durable, etc.
Après la chute du régime de Ben Ali, l'un des objectifs du gouvernement de transition demeure l'organisation d'une élection libre, fiable et transparente. Le Premier ministre Béji Caïd Essebi a déclaré le 8 août 2011 que "notre objectif fondamental est d'arriver à l'élection de la Constituante le 23 octobre et d'organiser un scrutin libre et transparent". Ces élections avaient plusieurs objectifs tels que la mise en place de l'assemblée constituante chargée de la préparation de la nouvelle constitution du pays, de passer un premier examen d'entrée en démocratie pour les tunisiens et enfin de découvrir le vrai paysage politique de la nouvelle Tunisie après la révolution. Il s'agissait des premières élections depuis l'indépendance en 1956. Elles se sont déroulées le 23 octobre en Tunisie et les 20, 21 et 22 pour les tunisiens de l'étranger.
A partir du 17 décembre 2010, la Tunisie a été en proie à un soulèvement populaire sans précédent dans ce pays étroitement contrôlé. La révolution tunisienne a été la révolution des chômeurs, des travailleurs précaires, des pauvres, des humiliés, des syndicalistes, des blogueurs, des avocats, etc. L’analyse de la révolution du 14 janvier 2011 laisse percevoir un certain nombre d’événements et des scénarios. Cette note essaye de présenter un résumé des changements qu’a connus la Tunisie après la révolution.
Le découpage administratif revêt une importance capitale dans l'organisation de l'espace, la formation de la trame urbaine et la constitution de la base du système urbain notamment dans les pays en voie de développement où l'action des pouvoirs publics est très déterminante et où toutes les autres activités lui sont liées. Ainsi, la Tunisie a connu des découpages administratifs différents. Au découpage pré-colonial épousant les données naturelles et historiques et exprimant le compartimentage et la difficile communication entre les lieux, a succédé un découpage colonial (les contrôles civils) qui répond aux impératifs coloniaux d'exploitation et d'encadrement des autochtones, utilisant au mieux la trame tribale. Avec l'indépendance, l'Etat va doter le pays d'un découpage spatial qui répond aux impératifs de la construction nationale et de l'Etat moderne qui va, par son appareil administratif, marquer fortement l'espace (Bélhedi, 1989). Ce travail tente d'apporter un éclairage sur le découpage administratif de la Tunisie de la période d'après indépendance jusqu'à la révolution de janvier 2011.
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